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Une nouvelle taxe sur les richesses « improductives » approuvée par l'Assemblée nationale
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Une nouvelle taxe sur les richesses « improductives » approuvée par l'Assemblée nationale

13 novembre 2025

Une nouvelle taxe sur les richesses « improductives » approuvée par l'Assemblée nationale

L'Assemblée nationale française a adopté un amendement visant à remplacer l'actuel impôt sur la fortune immobilière (IFI) par un nouvel « impôt sur la fortune improductive ». Cette mesure, prévue pour 2026, vise à élargir l'assiette fiscale en incluant certains actifs auparavant exclus, tels que l'or, les œuvres d'art, les yachts ou les collections de luxe, tout en abaissant légèrement le taux maximal applicable.

L’objectif affiché du gouvernement est de mieux cibler les richesses « non productives », c’est-à-dire les actifs qui ne contribuent pas directement à l’économie réelle, tout en évitant de décourager l’investissement dans les entreprises. En pratique, cependant, la réforme pourrait avoir un effet paradoxal : de nombreux « petits millionnaires » verront leur charge fiscale augmenter, tandis que les ultra-riches, dont la fortune est principalement financière ou internationale, resteraient relativement épargnés.

Les premières estimations tablent sur des recettes fiscales d'environ 2 milliards d'euros, soit à peine plus que l'IFI actuel. Les partisans y voient un pas symbolique vers un système fiscal plus équitable, tandis que les détracteurs y voient une simple opération de communication sans réel impact économique.

Le débat devrait se poursuivre dans le cadre des discussions budgétaires de 2026, à un moment où la redistribution et la taxation du capital deviennent des enjeux politiques de plus en plus centraux en France.

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L'Union européenne prépare un nouveau superviseur des marchés

Bruxelles envisage la création d'un organisme de supervision européen unique, similaire à la SEC américaine, afin de centraliser la surveillance des marchés boursiers, des plateformes de cryptomonnaies et des infrastructures financières. L'objectif est de mettre fin à la fragmentation actuelle, où chaque État membre applique ses propres règles, ce qui complique l'accès au marché européen pour les entreprises du secteur.

Dans le cadre de ce plan, l'ESMA (Autorité européenne des marchés financiers) deviendrait l'autorité centrale. Elle superviserait les principales entités transfrontalières, les plateformes de cryptomonnaies et les chambres de compensation, et disposerait de pouvoirs d'arbitrage renforcés en cas de litiges entre autorités nationales de réglementation. Cette centralisation améliorerait la cohérence et la rapidité de la prise de décision, tout en réduisant les disparités réglementaires entre les États membres.

Ce projet s'inscrit dans le cadre de la stratégie d'Union des marchés de capitaux, qui vise à renforcer la compétitivité financière de l'Europe face aux États-Unis. Soutenue par Christine Lagarde et plusieurs commissaires européens, la réforme pourrait être officialisée d'ici la fin de l'année, constituant ainsi une étape décisive vers une réglementation financière et des cryptomonnaies plus unifiée.

Cette proposition divise cependant. Certains États membres, comme l'Irlande et le Luxembourg, craignent une perte d'influence et une augmentation des charges administratives. Parallèlement, plusieurs acteurs du secteur des cryptomonnaies s'inquiètent d'une supervision trop rigide qui pourrait aller à l'encontre de l'esprit d'innovation du Web3. Il reste à voir si un régulateur unique pourrait concilier efficacité, compétitivité et flexibilité sans freiner le développement des technologies financières en Europe.

Nvidia dépasse les 5 billions de dollars

Nvidia vient de franchir une étape historique en devenant la première entreprise au monde à dépasser les 5 000 milliards de dollars de capitalisation boursière. Ce record confirme son statut de leader incontesté de la révolution de l'intelligence artificielle et des semi-conducteurs, moteur de la transformation numérique mondiale.

Cette croissance fulgurante est alimentée par une demande explosive de puces graphiques et de processeurs dédiés à l'IA générative, aux centres de données et au cloud computing. En quelques mois seulement, la valorisation de Nvidia est passée de 4 à 5 billions de dollars, illustrant l'ampleur du boom de l'IA dans tous les secteurs de l'économie. Ses produits alimentent les plus grands modèles d'IA au monde, des laboratoires de recherche aux géants du cloud.

Ce succès s'accompagne de défis. Nvidia doit maintenir une forte croissance face à l'intensification de la concurrence d'AMD, d'Intel et des fabricants chinois. Les tensions géopolitiques liées aux exportations de puces vers la Chine constituent également un facteur de risque majeur.

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Piratage majeur ciblant Balancer

Le protocole de finance décentralisée Balancer est victime d'une importante cyberattaque affectant ses pools v2, provoquant la panique au sein de la communauté DeFi. L'équipe du projet a confirmé l'exploitation d'une faille critique et a exhorté tous les utilisateurs concernés à révoquer immédiatement leurs autorisations et, si possible, à retirer leurs fonds afin d'éviter toute perte.

Les premières analyses indiquent que des attaquants exploitent une faille dans les contrats intelligents v2, leur permettant d'accéder aux fonds déposés dans certains pools. Les pertes estimées dépassent déjà plusieurs centaines de millions de dollars, bien que le chiffre exact reste à confirmer.

Les équipes techniques de Balancer ont réagi rapidement en suspendant certaines fonctionnalités et en diffusant des instructions d'urgence sur leurs canaux officiels. Plusieurs experts en sécurité blockchain ont relayé l'alerte, insistant sur le fait que les utilisateurs ne devaient interagir avec aucun contrat Balancer tant que le problème n'était pas résolu.

Cet incident met en lumière la fragilité persistante de la DeFi face aux vulnérabilités du code et à la complexité croissante des contrats intelligents interconnectés. Bien que considéré comme un acteur majeur et audité du secteur, Balancer rejoint désormais la liste des protocoles récemment ciblés par des attaques sophistiquées.

À ce stade, le protocole reste partiellement opérationnel, mais la priorité absolue est de sécuriser les fonds encore présents dans les pools v2. Une enquête est en cours afin d'identifier l'origine exacte de la faille et de déterminer les options de récupération ou de compensation possibles pour les utilisateurs concernés.

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