L'état de la réglementation des cryptomonnaies en Polynésie française
La Polynésie française se trouve à un tournant de son histoire financière 🌊. L'essor des cryptomonnaies et de la finance décentralisée pousse le territoire à définir sa propre voie, en conciliant protection du public et innovation. Mais une question demeure : la Polynésie française souhaite-t-elle réellement appliquer le règlement européen MiCA ? La réponse est non, du moins pas sans adaptation locale. 🤔
Prêt à commencer à gagner de l'argent ?
Rejoignez plus de 1 849 utilisateurs qui gagnent jusqu'à 7 % d'APY sur leurs économies en cryptomonnaies.
Inscrivez-vous maintenantAucun délai de blocage • Retrait possible 24h/24 et 7j/7
1. Un cadre juridique encore sous influence française 🇫🇷
La Polynésie française est une collectivité d'outre-mer autonome , mais sa monnaie, ses finances et la réglementation de ses marchés restent sous l'autorité de l'État français. En théorie, toute nouvelle loi ou ordonnance concernant ces domaines peut être étendue à la Polynésie française, sous réserve de l'accord de ce territoire.
Ces dernières années, les crypto-actifs ont intégré la législation européenne et française : la lutte contre le blanchiment d’argent (LCB-FT), les règles d’enregistrement PSAN et enfin le règlement MiCA adopté à Bruxelles en 2023. L’objectif ? Mieux superviser les acteurs du secteur des cryptomonnaies et protéger les investisseurs.
Mais en octobre 2024 , l’ Assemblée de la Polynésie française a clairement indiqué qu’elle pas appliquer ces textes sans une réflexion locale préalable. Deux projets d’ordonnance ont été soumis par l’État français à l’examen du gouvernement :
- une sur le renforcement des obligations en matière de LBC/FT pour les transferts de crypto-actifs ;
- et une autre sur les marchés des crypto-actifs , destinée à étendre le cadre MiCA.
Résultat : l’Assemblée a émis un avis négatif sur ces prolongations automatiques.
2. Pourquoi la Polynésie française a dit « non » à MiCA pour le moment ⚖️
Ce refus ne constitue pas un rejet de la réglementation en soi. Il reflète une demande de clarté, d'accessibilité et d'adaptation .
L'Assemblée a mis en lumière plusieurs problèmes clés :
- Les textes envoyés de Paris étaient trop complexes , sans version consolidée du Code monétaire et financier spécifique au territoire ;
- documentation explicative claire n'a été fournie ;
- Il est impossible d’évaluer l’impact réel de ces règles sur l’économie polynésienne et ses acteurs locaux ;
- La méthode utilisée — la simple copie de centaines d'articles du Code métropolitain — rend la loi illisible pour les entreprises locales .
En bref 🧾 : la Fenua ne rejette pas la réglementation, elle refuse de l’appliquer aveuglément . L’objectif est d’obtenir un cadre compris , adapté et cohérent avec les réalités de la vie insulaire.
Cette position marque une différence majeure : la Polynésie française ne veut pas être une simple extension administrative de la France métropolitaine, elle veut être un territoire capable d’adapter les cryptomonnaies à son propre modèle économique et culturel .
3. Vers un cadre local sur mesure 🌴
Le message est clair : la Polynésie française veut participer à la réglementation , et non pas la subir.
À court terme, l'administration locale pourrait s'efforcer de :
- une transposition partielle des règles européennes, adaptée aux spécificités du territoire ;
- mise à jour des obligations locales en matière de LBC/FT ;
- créer un cadre éducatif pour informer les citoyens et les entrepreneurs ;
- renforcer la coopération avec les autorités financières de l'État afin de garantir le respect des règles tout en préservant l'autonomie.
Pour des acteurs comme Coinstancy 💎 , cette situation représente une véritable opportunité : construire un modèle responsable , aligné sur les meilleures pratiques internationales mais respectueux de l'identité unique de la Polynésie.
L’objectif ? Bâtir une finance claire, accessible et durable, où l’innovation crypto sert le développement économique plutôt que la spéculation. 🚀
Conclusion
La Polynésie française ne dispose pas encore de son propre cadre juridique en matière de cryptomonnaies, mais elle fait entendre sa voix. En refusant d'appliquer automatiquement les ordonnances françaises relatives à MiCA, elle envoie un message fort : la loi doit être comprise avant d'être imposée .
Ce choix ouvre la voie à une réglementation plus intelligente et plus pertinente, adaptée aux réalités locales et aux ambitions des entrepreneurs polynésiens. Coinstancy entend soutenir ce mouvement, en plaçant la transparence et l'éducation au cœur de sa mission 🌺.
Commencez à gagner dès aujourd'hui
Ouvrez votre compte gratuit en quelques minutes et commencez à générer des revenus passifs.
Questions fréquentes 🤔
La cryptomonnaie est-elle légale en Polynésie française ?
Oui ✅ Les crypto-actifs sont légaux. Les résidents peuvent les acheter, les détenir ou les échanger. Il n'existe cependant pas encore de cadre juridique local complet . La Polynésie française applique certaines normes françaises, mais pas le règlement européen MiCA, qui n'a pas été approuvé pour le territoire.
Pourquoi l’Assemblée s’est-elle opposée à l’application de MiCA ?
Le texte était trop complexe et ne tenait pas compte des spécificités locales. L'Assemblée n'est pas opposée à la réglementation en soi, mais à l'application d'un cadre européen sans adaptation. Elle souhaite contribuer à définir des règles claires et accessibles aux entreprises et aux investisseurs locaux.
Quels sont les risques auxquels une entreprise de cryptomonnaies est confrontée en Polynésie ?
Pour l'instant, les principaux risques sont d'ordre juridique et administratif : absence de cadre clair, incertitude quant aux obligations et dépendance vis-à-vis du droit français. Cela ne rend pas l'activité illégale, mais exige une conformité rigoureuse et des procédures de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme (LCB-FT) strictes.
Le règlement MiCA pourrait-il s'appliquer ultérieurement ?
Oui, mais seulement si la Polynésie française donne un avis favorable à une nouvelle extension. Le territoire pourrait également décider de créer son propre cadre réglementaire , inspiré de MiCA mais simplifié pour s'adapter aux réalités locales.
Quel rôle la co-stance peut-elle jouer dans cette transition ?
Coinstancy se positionne comme un acteur de confiance : elle informe, forme et promeut la transparence dans la finance crypto. En Polynésie, son rôle est d’accompagner utilisateurs et institutions vers un modèle équilibré où l’innovation reste responsable 🌊.