Circle ambitionne de devenir une véritable banque
Circle veut devenir une véritable banque
Circle ambitionne de devenir une banque fiduciaire fédérale afin de mieux gérer son stablecoin USDC. L'entreprise a officiellement déposé une demande auprès des autorités américaines pour la création de la « Première Banque Nationale de Monnaie Numérique », une structure qui n'offrira ni dépôts ni prêts, mais gérera les réserves d'USDC et fournira des services de conservation aux clients institutionnels.
Cette initiative s'inscrit dans le cadre du futur Genius Act, une loi qui instaurera des règles strictes en matière de transparence, de réserves et de conformité pour les émetteurs de stablecoins. En devenant une banque, Circle souhaite reprendre le contrôle de ses actifs et renforcer sa position réglementaire.
Ce nouveau statut permettrait également à Circle de mieux concurrencer les banques traditionnelles tout en se préparant à un avenir où le secteur se structurera de plus en plus. Le PDG, Jeremy Allaire, y voit une étape décisive vers un système financier numérique fiable, où les stablecoins jouent un rôle central.
Cette décision stratégique vise à rassurer les marchés, à anticiper les réglementations à venir et à positionner l'USDC comme une cryptomonnaie stable conforme et sécurisée, alignée sur les normes bancaires internationales.
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Bitstack obtient une licence MiCA
Bitstack, la startup française spécialisée dans l'épargne en bitcoins grâce à l'arrondi automatique, vient d'obtenir son agrément MiCA auprès de l'Autorité des marchés financiers (AMF). Cette certification lui permet désormais de proposer légalement ses services dans tous les pays de l'UE sans avoir à se soumettre à des procédures d'approbation locales supplémentaires.
L'application, qui compte déjà plus de 200 000 utilisateurs en France, permet d'investir de petites sommes en Bitcoin à chaque achat du quotidien. Par exemple, pour une transaction de 2,60 €, Bitstack arrondit à 3 € et investit les 0,40 € restants. Ce système d'épargne automatisé rencontre un franc succès auprès des jeunes et des néophytes en cryptomonnaies.
Grâce au passeport européen que lui confère la licence MiCA, Bitstack pourra désormais se développer dans toute l'Europe tout en garantissant à ses utilisateurs un environnement sécurisé et réglementé.
Le PDG Alexandre Roubaud considère cette approbation comme une étape stratégique majeure. Il annonce d'ores et déjà de nouveaux produits à venir, comme un compte bancaire avec IBAN et une carte Visa offrant du cashback en Bitcoin. Ces fonctionnalités visent à améliorer l'expérience utilisateur et à fidéliser la clientèle au sein de l'écosystème Bitstack.
Tether dévoile une blockchain conçue pour l'USDT
Tether lance sa propre blockchain, Stablechain, spécialement conçue pour optimiser les paiements en USDT. Cette nouvelle infrastructure de couche 1 utilise l'USDT comme jeton natif pour le paiement des frais de transaction, éliminant ainsi la volatilité liée aux jetons de gaz comme Ether ou MATIC. L'objectif est clair : rendre les paiements en stablecoin plus fluides, plus rapides et plus accessibles.
Stablechain est compatible avec la machine virtuelle Ethereum et garantit la finalité des blocs en moins d'une seconde. Conçue pour les entreprises, cette blockchain offre également des outils tels que le traitement par lots, les transferts confidentiels et une allocation garantie d'espace de bloc.
La feuille de route comporte trois étapes : un lancement initial avec des portefeuilles simplifiés, une montée en charge par exécution parallèle, et enfin la migration vers un modèle de consensus DAG, beaucoup plus rapide et résilient. Cette approche vise à pallier les limitations des blockchains généralistes en matière de micropaiements et de transferts de grande envergure.
Stablechain se positionne comme une solution clé pour les paiements transfrontaliers, les transactions de pair à pair et les besoins des institutions financières. En supprimant les frais imprévisibles et en garantissant une exécution quasi instantanée, elle espère séduire un large éventail d'utilisateurs, des fintechs aux acteurs du e-commerce.
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Detroit poursuit RealT pour plus de 400 propriétés
La ville de Detroit a intenté une action en justice sans précédent contre RealT, une plateforme spécialisée dans la tokenisation immobilière. La ville accuse l'entreprise de posséder, par le biais d'un réseau de plus de 160 entités juridiques, plus de 400 propriétés en piteux état, présentant des risques pour la santé et la sécurité des résidents.
D'après la plainte, ces propriétés sont infestées de moisissures, ont subi des inondations, sont dépourvues de chauffage ou sont partiellement effondrées. Plus de 100 sont vacantes et la plupart d'entre elles présentent des arriérés d'impôts, ce qui les expose à un risque de saisie ou de démolition. La ville exige que ces propriétés soient mises aux normes dans un délai de 90 jours, sous peine de frais d'intervention municipaux facturés à RealT, ainsi que d'une amende de 500 000 $.
Les locataires décrivent des conditions de vie difficiles, sans bail clair ni interlocuteurs disponibles. Certains sont privés d'eau chaude et de réparations essentielles depuis des mois. La ville critique le modèle de RealT, qui repose sur des investisseurs anonymes, souvent étrangers, se dégageant de toute responsabilité sur le terrain.
En réponse aux accusations, RealT affirme avoir mis en place un plan de mise en conformité et impute les problèmes aux entreprises locales. Cependant, la ville reste sceptique, pointant du doigt le manque de transparence du système juridique qui rend difficile l'établissement des responsabilités.